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Des SEXAS chôment
depuis que quinquas (faute de travail cotisé). Voulez-vous :
 
en embaucher, en faisant connaître via ce site, le travail (rémunéré) que vous entendez leur confier ?
leur accordez une retraite vivable comme les autres, grâce aux 5 années d'équivalences du chômage non indemnisé, réclamées auprès des Parlementaires ?
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Si j'étais président - par BETTYBOOP1 le 22/03/2010 @ 15:11

Ce que j'en pense dans cet Etat défait et qui nous défait  :

- Si  j'étais président, j'arrêterai de payer des inutiles, qui passent leur temps à calculer la retraite de leur futurs., et j'imputerais toutes les charges redevenues ressources sur le paiement des retraites.
- Si j'étais président, je fixerais les salaires du président, des élus, des énarques, des ministres, des secrétaires etc...etc..
au nom d'une république juste, à un fixe de 1500 euros, des primes de rendement, pas de privilèges. Pas de chauffeurs, bus métro voiture perso pour tout le monde. 19 000 euros d'indemnités font une trentaine de retraites à 600 euros.
En cas de PV, sur les parkings interdiction de les faire sauter.
- Si j'étais président, toutes les charges seraient prises en charge par un ministre désigner pour cela :
Ministre des charges d'état du Président, des ministres et tout le bataclan. Je diminuerais toutes les dépenses inconsidérées.
- Si j'étais président, j'aurais un ministre affecté aux dépenses publiques pour payer et recevoir toutes les ressources (urssaf, impots) de toutes les structures publiques : hopitaux, et tous les agents.
Que fait Woerth ???? Rien Il supprime de plus en plus de postes, et il multiple les postes ministériels, et les secrétaires d'états.
Bon ça va ? je continue ?

L'humeur d'un battant - par Tony le 22/05/2009 @ 18:14

Madame, Monsieur,
ça m'agace sérieusement, mais j'attire votre attention sur la situation des chefs d'entreprises de TPE ( trés petites entreprises), ou professions libérales qui souffrent, et sont contraints de cesser leurs activités.Sans obligation, vous vous retrouvez au pôle emploi, fusion inéfficace entre l'ANPE et les ASSEDIC, dans un contexte économique déplorable.Vous venez grossir"le tas" de chômeurs non indemnisés ! les défaillances d'entreprises s'effectuent dans les anti-chambres feutrées des tribunaux de commerce. Pas une ligne dans la presse ! le porteur de projet, le créateur d'entreprise, le preneur de risques, dans un pays qui sacre le statut de salarié, est balayé en silence, sans aucun soutien...quel gâchis ?
A 51 ans, après un parcours professionnel, d'attaché de communication, cadre et manager de laboratoires internationaux, puis consultant-formateur ( liquidé au 31/03/2009) installé à Tours depuis 9 ans, encore dynamique et volontaire je tente de rebondir.....Il me reste une douzaine d'années à travailler.
Que penser d'une société qui n'intègre plus ses séniors ? il est temps de sortir de cette aberration en faisant des seniors, après 45 ans, la priorité de notre système de formation professionnelle continue? Je crois qu'il faut mettre fin à ce gâchis, tant en termes de cotisations des entreprises, que de dépenses publiques, en remettant à plat le système de formation. La plupart des entreprises refusent d'investir dans la formation de personnels dont la perspectives de carrières semblent limitées, voire inexistantes.
Ce gouvernement et le précédent ont réalisé depuis 2002 des économies substantielles sur les minima sociaux et les petits revenus. L'hypocrisie du discours actuel sur l'emploi des séniors, quand on sait qu'aujourd'hui plus de 6 salariés sur 10 sont hors emploi au moment de faire valoir leur droit à la retraite. Comment concilier un départ à la retraite à 65 ans, alors que passé 45 ans, l'entreprise vous appréhende comme un "dinosaure ?
 
un citoyen en recherche d'une opportunité décente, qui doute des capacités de son pays à intégrer les "séniors", et qui a décidé de ne plus voter.
Bien cordialement, Continuez ! Tony JAGU   06 78 38 97 26

Marketing relationnel - par Gentlemanfarmer le 28/01/2009 @ 10:14

A toutes et à tous bonne année 2009 qu'elle soit celle de votre bonne décision !
Je suis un libéral, mais la lecture du Forum m'amène à conclure que malheureusement trop de personnes profitent de leur position pour abuser de leurs subordonnés.
Mais je ne veux ici, ni me plaindre, ni pleurer, ni polémiquer, au contraire vous indiquer qu'il existe une autre solution dans notre société que celle d'être salarié d'un patron, lorsque l’on se retrouve sans emploi à 57 ans !

En mars 2003 mon supérieur hiérarchique dans l’entreprise allemande dans laquelle j’occupais le poste de Directeur de filiale en France, m’a licencié après 8 années de collaboration, pendant lesquelles j’avais créé et développé leur implantation en France. Je ne vous exposerais pas ici les détails de cette affaire qui m’a conduit à faire un procès à cette société ; procès que j’ai gagné après trois année d’inconfort moral et psychologique.
J’avais alors 57 ans et me suis donc retrouvé stoppé net dans le déroulement d’une carrière qui était satisfaisante tant au niveau financier, que de la situation sociale et de l’ego.
Je ne vous surprendrais pas en vous disant que les nuits étaient sans sommeil et que pour éviter de sombrer dans la dépression je me suis fait prescrire du p…...
J’ai tout de suite, cherché à rebondir en me mettant en quête de nouveaux partenaires allemands, afin de leur proposer mes services pour leur implantation sur le marché français.
C’était mon savoir faire. Malheureusement en 2003, l’Allemagne vivait une conjoncture désastreuse, les chefs d’entreprises allemands avaient plutôt sorti les bouées de sauvetage et cette tentative s’avéra au bout d’un an sans suite possible.
Entretemps j’avais fêté mes 58 ans.
L’ANPE ne me fut d’aucun secours, elle ne me proposa pas un seul poste, partant sans doute du fait qu’inscrit sur leur fichier informatique avec mon cv, les entreprises étaient à même de prendre directement contact. Mon âge fit d’ailleurs que très vite je fus dispensé de recherche d’emploi. Ce statut a peut être l’avantage de ne pas vous faire subir le stress de ces rendez vous de contrôle, suspendus au dessus de votre tête comme une épée de Damoclès et une lame de guillotine pour vous supprimer vos droits. Ma femme licenciée en même temps que moi (même employeur, même procès) et de 5 ans plus jeune y était soumise.
J’ai néanmoins entamé des recherches et présenté ma candidature à différents postes correspondant à mon profil. Les réponses quand il y en avait étaient toutes négatives, sans aucune explications d’ailleurs, mais on peut en supposer le motif ! Pas un seul entretien.
Non……, j’ai eu une chance ; un chasseur de tête qui m’avait proposé une situation une dizaine d’année plus tôt, recontacté par me soins me présenta à un chef d’entreprise allemand qui me reçut pour un bref entretien sur son stand à Francfort. Le résultat de l’entretien, me fut communiqué par l’intermédiaire de ce chasseur : j’étais trop vieux au niveau de ma structure mentale pour ce poste où il m’avait essentiellement indiqué qu’il fallait pouvoir encaisser la pression et faire pression sur ses collaborateurs. Il est vrai qu’ayant été opéré pour 5 pontages, le stress n’est pas un élément que j’apprécie et lors de l’entretien mon état d’âme sur ce sujet a du transparaitre dans mon attitude, je me suis sans doute trahi.
Toujours est-il que je n’ai ensuite plus trouvé aucune situation correspondant à mon expertise et mon savoir faire : gestion d’une équipe commerciale, spécialité commerce international, trilingue français, allemand, anglais.
Je souhaitais d’ailleurs profiter de cette période pour me remettre à niveau en anglais, que je ne pratiquais plus depuis 20 ans. J’avais toujours entendu parler de personnes qui bénéficiaient de telles formations financées par l’ANPE. J’ai compris qu’il n’y avait plus de budget pour me faire bénéficier d’une telle formation, j’ai lu entre les lignes que compte tenu de mon âge, c’est un dossier qui n’avait pas de chance d’aboutir.
J’ai par contre bénéficié auprès d’un cabinet privé d’un bilan de situation (plutôt gadget dispendieux) dès lors que j’avais décidé de créer une affaire de commercialisation de bière allemande en France. J’ai eu à ce niveau des aides intéressantes et très valable d’un comptable et d’un avocat avec l’aide de la Direction départementale du travail.
Ce projet sur le point d’aboutir a capoté un mois avant la date de démarrage prévu, en raison de la défaillance subite de mon associé dans cette affaire. Retour à zéro.
C’est alors que simultanément deux personnes m’ont contacté et m’ont proposé une activité indépendante dans le Marketing relationnel. Je n’ai pas longtemps hésité, trop heureux de trouver enfin une activité dans laquelle je pourrais déployer mes talents et surtout ou personne n’aurais de pouvoir sur moi – en tout cas pas celui de me dire trop vieux, ni celui de me licencier


Vivement les vacances - par admin le 21/09/2008 @ 21:49

Stéphane Curet, de Angers est passionné d’anticipation. Informaticien touché par le chômage, il écrit dans un livre sa vision de l’avenir. « La roue tourne, l’avenir est ailleurs il n’y a plus d’emplois réels». Voici le texte de l'histoire qu'il propose.  "Vivement les vacances" .

*

Une solution simple et pragmatique au problème du chômage serait de donner du travail au chômeur !

Bien sûr, si ceci peut paraître évident au yeux de tous, il semble que cela le soit de moins en moins dans notre société factice où les RSA succèdent aux RMI qui eux-mêmes s’appuyaient sur un feu RMA, et où les chiffres du chômage officiel sont toujours en baisse, même quand ils montent.

Depuis au moins une trentaine d’années s’est installé dans les pays industrialisés un chômage de masse endémique, auquel il paraît impossible de se soustraire. Les hommes politiques ont l’air d’avoir jeté le manche après la cognée. De délocalisations en licenciements, de préretraite en prolongement de la durée des études, les gens se trouvent de plus en plus exclus du monde actif.

La réalité évidente est que le travail vient à manquer.  On comprend alors que s’institue une course pour obtenir un emploi, lui-même se dévalorisant, du fait de la concurrence, d’une nécessité de faire du profit produisant mécaniquement un accroissement du stress chez les employés.

D’un autre côté, se jouent de véritables drames chez les chômeurs : des divorces, des éclatements familiaux, de l’alcoolisme, une honte de la dépendance, une perte de confiance en soi, de la dépression, etc…

Du fait d’un travail devenu rare, le chômage touche toutes les catégories de la population, jeunes qui ne trouvent pas de débouchés après leurs études et vieux rapidement déclassés une fois la quarantaine passée. Les ouvriers spécialisés sont frappés par les délocalisations, tout comme les cadres supérieurs et même certains chefs d’entreprise de PME, victimes d’une concurrence acharnées de multinationales installées dans les pays aux bas coûts de production.

On ne peut qu’être ému à la pensée de tout le potentiel humain abandonné dans cette destructrice course au profit.Dans mon roman Vivement les Vacances ! , que l’on peut commander via mon site www.avenirdufutur.fr , j’ai cherché à aborder ce thème catastrophique par le biais de l’humour et un brin de fantastique. Je dénonce le malthusianisme qui conduit, pour faire un profit morbide, à privilégier les économies de bout de chandelles plutôt que de fabriquer des bougies et donc à investir. Je démontre aussi que tous, sans emplois ou hommes politiques, cherchent à cacher la réalité du chômage car elle est trop horrible à voir en face.

Ce n’est pourtant qu’en parlant ouvertement de ce sujet que seront trouvées des solutions. Elles passeront obligatoirement par un investissement de chacun, une volonté d’aller de l’avant. Dans une situation de mondialisation et de concurrence avec les pays du tiers monde ou émergeants, il est impossible de se sortir réellement du chômage. Par contre, la pleine connaissance de cette réalité économique, la prise de conscience du monde réel en décrépitude, doit permettre aux plus courageux de s’investir dans des tâches épanouissantes.

Le prix Nobel de la paix 2006, Muhammad Yunus, a pu sortir de la pauvreté un grand nombre d’habitants de son pays, le Bengladesh, par le biais de micro-crédits, permettant aux plus démunis d’investir dans leur propre emploi.  Alors qu’une très grave crise économique surgit à l’horizon, ce n’est, à mon avis, que par leur courage, leur foi en ce qu’ils savent faire, leur résolution, le maintien à tout prix de leur confiance en eux, que les chômeurs parviendront à reprendre une activité.Ils ne doivent surtout jamais penser qu’ils sont les responsables de leur situation.

C’est bien la société et le monde qui est malade et qui pour se blanchir accable les exclus. Un esprit positif et combatif, quoi qu’il arrive, reste la meilleure assurance dans un univers à la dérive.   Stéphane Curet    Angers, le 21 septembre 2008

 


Histoire d'un Handicapé - par COCQ le 25/05/2008 @ 19:02

Nous sommes tous des handicapés en puissance exprimait ce contact rencontré voici plus de vingt ans. 

Depuis  le 1er juin 2008, depuis son domicile de Dijon, Alain,  accomplit un périple sur les routes de France avec son fauteuil roulant électrique. En ce 27 juin 2008 après les célèbres Monts d'Arrée, se dirige vers Brest puis Nantes, Saintes, Il accepte les soutiens permis sur son parcours visible à tout moment via son site

http://www.le-devoir-de-citoyen.com

Voici son communiqué.

Une décision prise en violations du cadre légal et législatif encadrant les plans de compensation du handicap (PCH) par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), je me retrouve dans une situation très délicate qui accélère la dégradation de mon état de santé L’ensemble de ces éléments et faits sont résumés sur la vidéo de 13 minutes “ J’accuse Par Alain COCQ ” à voir par le lien ci-dessous : http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoaftoHw.html

À cela s’ajoute le déremboursement de médicaments qui dans le cas de maladie rare et/ou de longue durée, entraîne à plus ou moins long terme une réduction du maintien du pronostique vital.

Les franchises médicales, l’accès à des soins de qualités pour les populations à faibles ressources,

les ressources financières des malades, handicapés et économiquement faibles, la politique à très court terme de la santé publique sous un angle exclusivement comptable, la privatisation rampante mais avérée du système de protection sociale ;ETC… 

Alain COCQ repart au combat en prenant la route le dimanche 1er juin 2008, depuis son fauteuil roulant électrique, accompagné de ses deux chiennes d’assistance et de sa remorque surmontée de cette simple question : “ QUI ET QUE SOMMES NOUS ? ” 

Une première destination sera Rennes, depuis Dijon – Avallon – Auxerre – Orléans – Le Mans – et Rennes. Les étapes seront de 30 à 60 km Jour environ. Elles seront déterminées en fonction de ma fatigue ; et de mes problèmes de santé. Il est clair que j’engage de manière très sérieuse, voir final mon capital santé ; mais devant ma situation, je préfère encore partir debout comme un être humain, que comme une merde entre les 4 murs de mon appartement ! Bien qu’ayant un appartement ; devant l’impossibilité d’y rester  à cause de la non prise en charge des adaptations et appareillages nécessaires à mon autonomie et à mon projet de vie, ainsi que de la destruction illégale de mon plan d’aide humaine. A compter du 1er juin je serai un sans domicile fixe par obligation et nécessité. Je pars dans la situation de ceux qui n’ont plus rien, je ne saurai pas où je vais dormir, si je vais manger, et ce que je vais manger, et ce malgré mon handicap. En une phrase : “ NI PAUVRES NI SOUMIS ! ” 

Au plaisir de vous voir sur le bord de la route; on peut me contacter au 06 81 48 63 90 ou par mail urgent : 0681486390@orange.fr ou si non par alain.cocq@numericable.com

Pour suivre le RAID visitez http://www.le-devoir-de-citoyen.com/

 

 


Histoire de Flo - par Admin le 31/03/2008 @ 11:22

Après bien des galères, car j'ai connu l'horreur (le mot n'est pas exagéré), ayant été licenciée en Mai 1995, à 46 ans. J'ai quitté Paris pour me rapprocher de ma fille et mes petits enfants, ici en Normandie, car désirant me lancer dans le "TELETRAVAIL" peut importait le lieu de résidence, tout comme d'autres, cela a été le parcours du combattant avec tous les préjudices que cela implique. A l'époque l'allocation assédic baissait tous les 4 mois, alors inutile de vous dire, à quelle vitesse cela passe !Mes économies y sont passées, car il me fallait bien SURVIVRE !J'ai TOUT essayé pour retrouver un emploi ! en vain !  On ne m'a JAMAIS proposé un emploi ! 

J'étais attaché de direction statut cadre. Je gagnais correctement ma vie, et mon objectif était de m'acheter une petite maison !!!  Rêve envolé, puisque mes économies m'ont permis de vivre durant quelques temps. J'ai failli me retrouver à la rue, SDF, et plusieurs années après, il m'arrive de faire encore des cauchemars à ce sujet....J'ai été interdit bancaire, avec tout ce que cela implique. J'ai été, dans le même temps, en procès avec la SECURITE SOCIALE, et ce procès a duré 4 ans. Mais à force de ténacité, j'ai gagné ce procès. Tout cela pour pouvoir recommencer à percevoir une petite pension d'invalidité qui avait été "suspendue" mais pas   "supprimée" , car je gagnais "bien" ma vie, ce qui me parait normal.... Mais ma situation ayant terriblement changée et ma santé s'étant aggravée, je pouvais demander la réouverture de ses droits. Je passe, sur ce que j'ai subi là encore, car cela dépasse l'entendement.....  Contrôle Médical à la SS, REFUS  (quoique verbalement devant moi, le médecin m'avait dit : pas de problème vous allez percevoir à nouveau votre pension - 3 mois plus tard, je reçois une LR : REFUS. J'ai fait  appel auprès du Tribunal contentieux de la SS, mon médecin m'accompagnait, cela a duré en tout et pour tout 20 minutes avec une "sois disant" expertise médicale (pour en avoir subi de sérieuses lors de mon accident, je peux vous dire, qu'en règle générale, elles durent à peu près 1 heure - 1 h 1/2 )  encore REFUS !Je pouvais faire encore appel, donc je suis allée jusqu'à la Cour Nationale, et là, j'ai obtenu gain de cause. Que de temps perdu, et ma santé par la même occasion ! Car cela vous mine..... J'ai d'ailleurs eu, à cause de toutes ces situations catastrophiques, des problèmes de santé divers, des nuits blanches etc...... 

Donc après bien des galères, j'ai pu enfin retrouver un semblant de vie, en percevant l'AER + une petite pension d'invalidité, ce qui me permet de vivoter, sans trop de problèmes !  Mais voilà, pour toucher cette AER (allocation équivalent retraite), il va falloir avoir 160 trimestres COTISES et pas seulement VALIDES, ce qui exclut les périodes de chômage, de service militaire, les trimestres pour élever les enfants etc...... ce qui est impossible!!! 

 Ils veulent "remettre" les seniors au travail ! Moi, c'est AVANT  que j'aurai aimé retravailler. Il est trop tard pour moi, et très sincèrement je n'en ai plus envie. A cause de ce chômage, je préfère employer "PRIVEE D'EMPLOI ce qui n'est pas la même chose car c'est comme cela que je le ressens, j'ai connu les pires galères, plus humiliantes les unes que les autres, et maintenant que j'ai retrouvé un peu de sérénité, en attendant la retraite qui sera en Août 2009, il va me falloir revivre cet enfer !!!  Je n'ai plus ce courage..... 

J'ai lu qu'ils allaient "harceler" les quinquas pour qu'ils retrouvent un emploi ! On croit rêver. Accompagnement intensif (cela veut bien dire HARCELER) les plus de 57 ans dispensés de recherche (ce qui est mon cas).  Il reste à convaincre les employeurs de jouer le jeu. Rappelons que le CDD senior élaboré en 2005, est pour l'instant, un ECHEC patent (fin 2007, une vingtaine seulement avait été signé) ! De plus, où vont-ils aller chercher tous ces emplois, puisqu'il n'y a plus d'emplois en France !Dans ma famille, 4 membres, sont partis à l'étranger pour réussir à travailler correctement, dont un neveu qui est en Chine qui a monté "les viennoiseries PAUL" et cela fonctionne tellement bien, que d'autres sont entrain de voir le jour....... 

Pour réagir ce qui serait percutant, c'est que nous les "seniors" dans toute la France, nous entamions une "grève de la faim" au même moment car l'union fait la force, pour pouvoir nous exprimer et nous faire entendre ! Mais voilà, je ne pense pas que la majorité soit prête à le faire ! Moi, je suis partante. Car qui se soucie de NOUS ! PERSONNE, même pas, souvent, dans notre propre famille..... Et je sais de quoi je parle. Je n'aurai plus rien à perdre en Janvier 2009, car je ne supporterais pas à nouveau, de vivre dans la médiocrité. J'ai déjà donné.

Voilà, un peu mon parcours, désolée d'avoir été aussi longue, mais je voulais vous dire que vous n'êtes pas le seul, hélas, à avoir subit l'enfer, je pense que nous sommes très nombreux, mais passé sous silence, car seul dans notre coin, nous ne sommes pas représentatifs !  Courtoisement.  Flo


Histoire de JT - par Admin le 09/02/2008 @ 11:45

 

JT  comme d'autres ici, raconte son histoire, synthétisée dans une fiche.

Travaillant très tôt, depuis 1964 soit bientôt 44 années, maintenant agé de 60 ans (juin 2008).
D'abord aide familial agricole (défini par la loi du 13 juillet 1973), victime des effets de la mécanisation sur ma santé, j'ai décidé de quitter ce métier. Sur 2 années, j'arpente les couloirs de l'école supérieure d'agriculture d'Angers et je deviens Conseiller agricole en 1973. Travaillant un moment pour le Centre de Gestion de La Rochelle et pour le Crédit Agricole Mutuel de Saumur, j'exerce 4 années pour des groupes viandes à la Chambre d’Agriculture du Finistère. Repéré, j’accepte en 1977, un poste avec direction d’un groupe viande en Charente-Maritime. Les ouvertures aux marchés internationaux, bloquent en 1985, cette intéressante activité.
Un plus de formation avec le «CESI» (centre d’études supérieures industrielles) de Nantes me vaut d’intervenir en 1986 pour des formations dont pour le Centre d’apprentissage de Mouilleron (85) et un institut d’éducation populaire de La Rochelle. Depuis 1988, je suis formateur-conseil et responsable pédagogique pour les activités du CEPAC CA (centre d'études de parrainage et d'accompagnement à la création du centre atlantique qui était une association des chambres de commerce et d'industrie du Poitou-Charentes, basé à Niort. J'interviens pour les suivis de gestion, les comptabilités, la gestion, les montages de projets, dans une centaine de stages de formation et les suivis de jeunes entreprises. Mais, le 21 juillet 1995, cet employeur décide de me licencier en avançant des griefs dont celui d'avoir travaillé certains week-ends... Finalement, la Cour, en rejetant en date du 28 novembre 2002, la condamnation qu'ils avaient recherché à mon encontre et l'intégration du CEPAC CA à compter de janvier 2003 dans une nouvelle structuration dénommée "Créafort" basée à Poitiers, font apparaître les aspects de caractère économique du licenciement appliqué. En effet, Mr RAFFARIN, président du Conseil Régional et Ministre (devenu Premier Ministre), expose dans le journal des professionnels ou JDP du 20 juin 2000 que : "il eût fallu diminuer les aides à l'installation d'entreprise (qui finançaient mon emploi) pour qualifier la France à l'euro quand nous étions en période difficile", et confirme ainsi les réductions budgétaires alors décidées et que m'avait exprimées Mr le Directeur du CEPAC CA dans les entretiens des 6 et 20 juin 1995 où il m'avait convié (comptes rendus, fournis et mis au dossier). 

A l'écoute des recommandations des Directeurs de l'ANPE et de la Banque de France, j’ai assuré des audits ou «diagnostic prévention» et autres travaux d'entreprises à l’occasion de plusieurs "stages"... Finalement toutes mes recherches d'emploi y compris dans d'autres orientations professionnelles, demeurent vaines; les employeurs sont plus portés par un absurde jeunisme discriminatoire qu'ils sont braqués face aux variations des dispositifs en vigueur... Avec le récent déploiement des "NTIC" (nouvelles technologies de l’information et de la communication), je réalise en 1999 mon premier site; j’y présente aussi mon CV  avec http://perso.orange.fr/actif.jt

Interloqué par les attitudes de répulsion des employeurs, j’ai pris part au rassemblement national des quinquas de novembre 2003 puis à celui de février 2004. En avril et mai 2005, Patrick MAYO me donne l'occasion d'un autre accompagnement : celui de "la marche pour l’emploi des seniors", encore visible sur
http://marchemayo.free.fr   Dans ce périple, tous les interlocuteurs rencontrés nous ont témoigné de la compassion et même de la sympathie. En ce début 2008, mes compères encore "jeunes quinquas" ont fini par trouver un emploi (dans leurs domaines de compétence). Devenu "vieux quinqua", j'essuie un ordre odieux : «vous êtes inemployable, sortez.. » prononcé par la directrice de l'agence ANPE de La Rochelle qui m'avait convoquée. Quelques mois plus tard, la même ANPE m’invite à signer la fameuse «DRE » (dispense de recherche d’emploi); j'y ai répondu aussitôt en leur exprimant mon opposition, puisqu'il faut bien retrouver un emploi (pour vivre) , d'autant que refusé d'indemnisation du chômage je ne touche plus rien. Les démarches n'aboutissant à rien, avec une poignée de quinquas au chômage, on lance une enquête participative qui continue via le site http://action.antichomage.free.fr   .  Au demeurant, outre l'usage de ce nouvel outil, c'est une occasion d'interpeller quant au droit au travail manifestement bafoué.....
A la demande d'autres personnes au chômage, contactées par la magie d'internet, comme l'auteur des éditions
http://apreslalune.free.fr , je produis deux pages (97 et 98) qu'il retiendra dans un ouvrage collectif paru en mars 2007 "chômeurs qu'attendez-vous ...? " ...... En passant, c'est FR3 qui me fait intervenir pour l'émission "la voix est libre" , à côté de plusieurs dirigeants du Poitou-Charentes. L'enregistrement a eu lieu en février 2007 à la SITEL La Rochelle. Cette société de télé prospection avec 800 emplois permet de compenser,pour partie, les quelques 2.700 emplois du site "SIMCA-TALBOT.... où la casse fût homérique face aux ouvertures des marchés....Après les récentes présidentielles, en l'été 2007, faute d'emploi, internet me fait découvrir un autre "jeune" quinqua et son site :  http://www.ledroitdagir.com  avec lequel il lance son tour de France pour trouver un emploi. Il confirme ce qu'on sait hélas déjà depuis 10 ans, les employeurs, ne répondent pas aux candidatures, dans plus de 90 % des cas. Je l'ai accueilli depuis l’ANPE d’Angoulême où son directeur nous y a reçu......Après ses coups de pédales et sa réception à l'Elysée, il a retrouvé un emploi, lui, "jeune quinqua....

Quand on est devenu vieux quinqua au chômage, refusé d'indemnisation du fait des autres, personne ne répond d'intérêt, pas même la directrice de la "maison" de l'emploi de ma ville pourtant relancée à mon égard à plusieurs reprises par le Préfet. Après plusieurs entretiens dont auprès du DDTE FP en mars 2008, et sa demande, j'ai reformulé aussitôt une nouvelle demande d'entretien auprès de l'agence ANPE ; il vient d'être fixé au 15 juillet 2008 à 11h.50

Certes j'ai touché en 1996 et 1997 puis la moitié de 1998, les allocations uniques dégressives ou "AUD"; j'ai pu percevoir un peu d'ASS (allocation de solidarité spécifique) sur l'année 1999. Mais La DDTE FP continue de me la refuser depuis l'année 2000 au motif du coefficient ministériel du 26 décembre 1996 fixé à 110 fois le minimum journalier pour un chômeur vivant encore en couple alors qu'il est de 70 fois ce même minimum journalier pour un chômeur vivant seul et qui lui, touche son ASS, considérée par la CRAM (caisse régional d'assurance maladie) qui gère les dossiers retraite. Les dirigeants parviendront-ils à admettre que 2 fois 70 égales 140 ? De ce fait, ne touchant plus rien du tout, depuis l'année 2000, ma CRAM en me bloquant à quelque 36 années cotisées, m'interdit de tout espoir de retraite puisqu'il faudrait, maintenant, au moins 40 années pour y ouvrir des droits. L’amputation annuelle de mon revenu (base SMIC) de 12.000 euros, paupérise ma famille et la vie. Plus de 120.000 euros sont ainsi spoliés à mon entourage quand les congénères plus jeunes sont mis en retraite dès les 57 ans, par les employeurs.

Peut-on continuer d'accepter cette mise aux rebuts dans un chômage anéantissant ? Certes il eut fallu ou il faut préserver les autres qui, plus jeunes, ont eux aussi le droit de travailler, plus même pour gagner leur vie.... Certes il eut fallu ou il faut préserver les retraites de ceux qui dans notre système ont assez cotisé pour être mis en retraite dès les 57 ans par les employeurs. D’où la question: qui en connaît un qui embauche maintenant que vieilli d’autant plus qu’appauvri, voire sonné ?
Cette culture des rejets faite de sélectivités de prétendus meilleurs sans aucune autre recommandation d'emploi pour les autres, c'est elle qui provoque ainsi l'exclusion génocidaire imposée, et en fait sa durabilité. Mon garçon de 28 ans (moniteur-éducatif) qui s'est retrouvé au chômage pendant plus d'un an, en mesure tous les désagréments.


 
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