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depuis que quinquas (faute de travail cotisé). Voulez-vous :
 
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leur accordez une retraite vivable comme les autres, grâce aux 5 années d'équivalences du chômage non indemnisé, réclamées auprès des Parlementaires ?
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- Quota de vieux

Après le temps où l'on était jugé vieux alors qu'encore jeune, voici celui où maintenant que tous vieillissant, vous devez rester jeune pour travailler plus longtemps, car c'en serait fini du temps espéré de la retraite pour tous ceux que l'on a sacrifié au chômage anéantissant pour faire préférer les emplois de plus jeunes. Mais le vieillissement qu'est-ce que c'est : voir -->   

http://www.dialogue-social.fr/article.php3?id_article=47

Comme pour le handicap (physique...),  taxer les employeurs (de quelques milliers d'euros)  qui n'auraient  pas 6 ou 8 % de travailleurs âgés de plus de 55 ou 57 ans dans leurs effectifs de personnels, est en somme l'idée que l'Adjoint au Maire de La Rochelle avait avancée au cours d'une réunion en sa "mairie-annexe" de Mireuil à l'automne 2002 où une association des citoyens indépendants et précraires "CIP 17" nous avait invité. Cette idée a été reprise en discussion au Sénat au mois de novembre 2007 par Mr Nicolas ABOUT, sénateur des Yvelines

Si depuis une douzaine d'années à 50-55 ou 55-60 ans et plus on est jugé trop vieux par les employeurs, alors y a plus qu'à taxer les employeurs d'embaucher ces vieux chnocsincapables d'avoir pu de ce fait cotiser pour leur retraite.  C'est en somme la conclusion de ma lecture de l'info des Echos du 14 avril 2008.  "Un quota légal de salariés dits seniors par entreprise"  . 

Le gouvernement n'entend pas modifier le calendrier du passage de 40 à 41 ans de la durée de cotisation entre 2009 et 2012 pour obtenir une retraite complète. Mais pour prouver sa bonne volonté aux syndicats de salariés, qui contestent cet allongement en soulignant que seuls 38 % des 55-64 ans travaillent, il prépare un volet important de mesures pour développer l'emploi des seniors. Premier niveau : des incitations à prolonger l'activité en matière de droit à retraite, dans la lignée de la loi de 2003. Celle-ci a introduit une surcote majorant de 3 % à 5 % par année supplémentaire travaillée la pension des salariés cotisants au-delà de l'âge légal et du nombre de trimestres requis. Pour rendre le dispositif plus attractif, le gouvernement est tenté de donner la possibilité aux salariés de percevoir cette surcote en capital (un seul versement) plutôt qu'en rente, la somme étant alors calculée en fonction de l'espérance de vie moyenne. Mais cela pourrait coûter 100 à 200 millions d'euros à court terme.

Autre changement à l'étude : le gouvernement veut faire en sorte que les salariés au minimum contributif bénéficient aussi de la surcote, alors que ce n'est pas le cas aujourd'hui. Quant au cumul emploi retraite, plafonné à 1,6 SMIC ou au dernier salaire, il sera, comme promis, assoupli. Il ne dev rait plus y avoir aucun plafond au-delà de 65 ans, le plafond serait nettement relevé entre 60 et 65 ans.

Mais le gouvernement sait que tout cela ne suffira pas. « On ne peut plus se contenter de grands discours, il faut des mesures concrètes et des résultats », martèle le ministre du Travail, Xavier Bertrand. D'où la volonté de pénaliser financièrement les entreprises qui n'emploient pas suffisamment de seniors. Cette logique de quota, qui rappelle la législation sur les handicapés même si le gouvernement s'en défend, est actuellement expertisée par Bercy et pourrait être validée cette semaine, avant la prochaine concertation avec les partenaires sociaux. Depuis 1987, les entreprises de plus de vingt salariés sont contraintes d'employer 6 % de personnes handicapées sous peine de sanctions qui pourront aller, à compter de 2010, jusqu'à 13.000 euros par an et par salarié handicapé manquant. Dans le cas des seniors, le dispositif ne s'appliquerait qu'aux entreprises de plus de 50 salariés. Le seuil de présence minimal requis n'est pas encore fixé, pas plus que les amendes qui seraient imposées. Il pourrait être calculé par rapport à la présence des plus de 50 ans plutôt que des plus de 55 ans (un seuil très restrictif). Et le dispositif serait mis en place progressivement. La France s'est engagée au niveau européen à atteindre un taux d'emploi des 55-64 ans de 50 % d'ici à 2010. Ce « malus » permettrait d'alimenter un fonds pour les entreprises engageant des actions de formation pour les seniors ou une politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Les mesures sur l'emploi des seniors devraient faire l'objet d'un projet de loi ad hoc, auquel pourraient être associées les mesures prévues sur le contrôle des chômeurs

Voilà bien une manipulation textuelle de plus qui ne fera en rien changer à ce qu'un plus jeune, fusse-t-il Ministre ou Syndicaliste ne sait pas encore : l'inéluctable vieillissement. Celà ne va rien changer à la problématique posée aux "VACA"ou vieux au chômage anéantissant (non indemnisé). Forcés de disparaître prématurément ou forcés de travailler à cirer les pompes de ceux qui préservés du chômage jouissent de tranquilles retraites dès les 57 ans

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Date de création : 09/02/2008 @ 11:43
Dernière modification : 03/11/2008 @ 07:39
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Réactions à cet article


Réaction n°2 

par Dudu le 22/03/2008 @ 17:09

Bonjour, la pénalisation de quelque 5000 euros par employé "vieux" manquant dans le personnel au delà des 8% de 55 ou 57 ans, n'aurait que peu ou pas d'incidence dans le cas de départements où plus de 90% des entreprises ont moins de 10 salariés, et d'autant plus qu'un chômeur âgé n'aurai qu'un cursus de TPE (très petites entreprises).  A plus d'en parler Dudu

Réaction n°1 

par Catherine le 10/02/2008 @ 10:57

par le 07/02/2008 @ 10:16
Quand on regarde les personnes qui nous emploient, elles ne sont pas non plus de première fraicheur, aussi, il faut bien leur faire sentir.e Lors du premier entretien, déjà pour commencer, puis ensuite faire toujours référence à nos âges.
Comme cela, on le met d'office sur un terrain d'égalité, s'il aurait  des fois l'indélicatesse de se prendre au sérieux. n
Allez à plus. Catherine "Vieux, Vielle machine " Non, nous sommes des êtres humains


 
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