Alors que 1/3 des 57-65 vit tranquillement en retraite,
1/3 touchent encore une allocation (ASS ou autre RMI...) et,
l'autre 1/3 n'a plus aucune indemnisation. En présence d'un conjoint ayant son salaire, lequel n'atteint guère le coefficient de 110 fois le minimum journalier (celui-ci devrait être de 140 fois ce minimum journalier puisqu'il est de 70 pour une personne vivant seule et qui elle, touche alors son ASS).
Que proposez-vous pour reduire ces sordides inégalités. Les continuels rejets dans un chômage anéantissant, sans aucune autre recommandation précise d'emploi par ailleurs, conduit inexorablement à l'exclusion fatale. A qui la faute ?
A l'humiliation qui résulte du chômage durablement infligé, s'ajoute l'amputation annuelle de revenu et si en base SMIC, ça fait quelque 120.000 euros, qu'en une dizaine d'années durant les promotteurs de tous ces rejets, spolient : famille et vie. En effet, sans indemnisation normale du chômage durablement infligé, eh bien, la CRAM qui gère les dossiers retraite, vous exclue au motif que vous n'avez pas atteind les x ou y trimestres cotisés requis.
Parce qu'on nous rejette continuellement au chômage, parce que ceci ou celà, n'aurions-nous pas le droit de vivre ?
Nous flanquer à la merci des autres parce qu'on est vieux au chômage, c'est bien la marque d'une civilisation déshonorante, inhumaine.