Je travaille très tôt comme aide familial agricole de 1962 à 1971. Praticien de la mécanisation apparue, une déviation de vertèbres m’oblige à une première bifurcation professionnelle. Après différents stages dont auprès d’un centre de gestion à La Rochelle, j’obtiens en juin 1973 d’un un BTS Gestion. En juillet 1973 le Crédit agricole de Saumur m’accorde mon premier bulletin de paie. Le mois suivant je deviens conseiller agricole pour la chambre d’agriculture du Finistère. Attaché à l’espèce ovine, j’assure pour des groupements de producteurs, rejoignant de l’été 1977 à septembre 1985 ceux de Charente-Maritime, y lançant une transformation en coopérative viande…Les ouvertures aux distorsions de concurrences extérieures ont amené un licenciement qualifié d’économique…
Obligé à un autre transit professionnel, le centre d’études supérieures industrielles de Nantes, suivi en 1986, en me permettant une intervention pour le personnel de l’abattoir, m’ouvre une autre voie de travail: celle de la formation. En 1987, avec un centre de formation d’apprentis de Vendée qui m’emploie comme moniteur; et un institut de formation de Charente, qui m’emploie comme animateur….
Et me voila, depuis 1988, "formateur-conseil" pour les collectivités consulaires du Poitou-Charentes, qui, à compter de 1991, me désignent "responsable pédagogique" J’interviens dans les suivis de gestion, la comptabilité, la paie, les évaluations des projets, les prévisionnels et autres montages financiers; bref un travail passionnant fait d'implications quotidiennes pour accompagner des entreprenants.
Parmi les informations de mai 1995, une m’est personnelle : celle relative à l’autorisation de licenciement pour cause économique alors accordée à mon encontre en septembre 1985 par le ministre de l’agriculture, et que le conseil d’Etat vient de déclarer illégale…
Curieusement, je suis invité à en entretiens les 6 et 20 juin 1995, par le directeur consulaire qui m’employait, ce dernier, en m’annonçant que pour des raisons de réductions budgétaires des aides à la création d'entreprise (finançant cet emploi) me fait part de son intention de me licencier. Un compte rendu est alors établi et remis au dossier…La décision de me licencier sera appliquée en date du 28 juillet 1995, après une convocation à entretien le 11 juillet 1995 où pour l’occasion, de stupides griefs me sont trouvés pour la circonstance…
Reste que dans le journal des professionnels du 20 juin 2000, on relève un exposé du président du conseil régional qui était alors ministre, et qui, en précisant que : «Il eut fallu diminuer les aides à la création d’entreprise pour qualifier dans l’urgence la France à l’euro, quand nous étions en période difficile», ça vient confirmer au besoin le caractère économique de cet autre licenciement qui m’est appliqué le 28 juillet 1995. A chacun qui reçoit la présente lettre de le reconnaître voire de le faire reconnaître, d’autant que, sans cela et depuis, toutes mes démarches de recherche d’emploi (des milliers) se heurtent au jeunisme disons plutôt malthusien des interlocuteurs.
D’ailleurs, dès le printemps 1996, j’ai accepté de réaliser le «bilan des entreprises lauréates des concours entreprendre et innover en Poitou-Charentes, tel que demandé par la mission régionale à la création d’entreprise (membre de l’association consulaire qui m’employait). En rendant compte en août 1996 au commissaire à l’emploi à la DD ANPE de La Rochelle, ce denier m’interpelle quant «aux entreprises qui éprouve des difficultés et n’embauchent pas». Avec son accord, et avec l’appui du directeur de la Banque de France de La Rochelle, préconisant des «diagnostics - prévention», en 1997, je prépare le lancement d’un groupement de prévention agréé. Le nécessaire agrément pour fonctionner, en sera refusé par le préfet en juin 1998, et qui recommande au commissaire à l’emploi, de me trouver un autre emploi ; ce que j’attends encore… Et, depuis toutes mes démarches, se heurtent au jeunisme des interlocuteurs.
Vu ces réalités, j'accompagne au printemps 2005, la marche pour l'emploi des seniors; avec d’autres «quinquas», jusqu'à Strasbourg au Parlement Européen et à Paris au MEDEF. Comme rien n'avance (sauf pour des plus jeunes), je lance en janvier 2008 un nouveau site http://www.vieuxauchomage.com , pas seulement pour dénoncer l'abominable situation, mais pour soutenir des solutions comme des travaux d’intérêts collectifs pour des travailleurs âgés encore au chômage ou des : «TIC-TAC».
Arrivant aux 60 ans au printemps 2008, la CRAM qui ne me compte que 143 trimestres du fait du chômage de fin de droits (non indemnisé depuis que quinqua, survivant aux crochets du conjoint et des enfants) ne me laisse entrevoir qu'une invivable retraite : le 1/3 du seuil de pauvreté, après les 65 ans (après 2013). Ainsi les amputations provoquées de rémunérations dépassent les 250.000 euros et, spolient la famille et la vie.
17 trimestres de travail cotisé font défaut pour atteindre ceux requis; de plus en plus augmentés.
Après avoir accompagné la traversée régionale du tour de France à vélo de cet autre quinqua encore jeune visible via son site http://www.ledroitdagir2.com/ où il explicite son devenir, je me déplace à ces nouveaux carrefours pour l'emploi ou "salon pour l'emploi des seniors", comme celui du 20 novembre 2008 ; à Paris, devant l’entrée du «Box-Café», j’interpelle le Secrétaire d'Etat à l'Emploi….
Informé de sa venue en date du 27 août 2009 au Pôle Emploi de la Rochelle, en présence du Député-maire, je sollicite de nouveau le Secrétaire d’Etat à l’Emploi, comme les interlocuteurs et ou employeurs. Mais, rien n’y fait, les ABSTENTIONS de réponse (positive) demeurent.
J’observe en date du 9 juillet 2010, le site : http://quinquasplus.com/ , où, le magazine le Point interpelle le Secrétaire d’Etat à l’Emploi, quant aux attitudes des entreprises, qui, depuis vingt ans, font tout pour évincer les salariés de plus de 50 ans ? «Il nous faut revenir sur vingt ans de politique néfaste comme les 35 heures, la décision de Martine Aubry d’exclure les seniors des statistiques du chômage» répond-t-il. En somme, n’apporte-il pas là, une confirmation de plus du caractère économique du licenciement qui m’est appliqué le 28 juillet 1995 ? .
D’ailleurs, le site http://www.ifrap.org/Financement-des-retraites-et-duree-de-cotisation,11704.html? , confirme que les lois des récentes législatures dont la présente, obligent à plus de travail cotisé.
S’il faut augmenter le taux d'emploi des 60-64 ans qui n'est que de 13 % quand les préservés du chômage non indemnisé sont tranquilles en retraite (sans amputation préalable de leurs rémunérations) depuis les 57-60 ans, alors que nombre dont moi-même, sont sciemment délaissés au chômage non indemnisé depuis que quinquas, que faire d’autre que de vous interpeller plus que jamais, vous qui recevez cette autre lettre.
=> L’ABSTENTION de réponse (positive), est un choix dont la somme rappelle l’intervention publique du président du Pays d’Aunis (préalablement sollicité sans relâche pour un emploi) et qui lors du carrefour pour l'emploi de l’automne 2007 à St Sauveur d’Aunis, parle d’une «incurie à mon égard». Dans ce sillage les praticiexsns du jeunisme, férus de sélectivité des prétendus meilleurs, provoquent la "débauche" malthusienne de qui est laissé sans emploi et sans indemnisation (chômage ou retraite), avec l'anéantissement pour seul avenir, comme pour mieux préserver les nantis.
Quand ils implorent à plus de travail cotisé pour la retraite, hypocritement refusé aux sexas délaissés au chômage anéantissant depuis que quinquas, ignorent-ils les inéluctables maux appris depuis la cinquantaine, comme ceux d'Alzheimer, de l'infarctus, des «mouches» dans la vue, et autres sciatiques ? La mémoire rappelle cette expression prémonitoire entendue dans l'imposante manifestation (pour l'emploi) qui s'est déroulée dans ma ville le 13 février 1999 : "on en arrive à une société suicidaire", abominable.
Des liens osent en parler : http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-suicide-des-seniors-est-il-une-71661 et http://www.mediapart.fr/club/blog/michael-hajdenberg/060410/retraites-et-si-incitait-les-vieux-se-suicider . La mémoire me rappelle aussi la réaction de cet autre employeur sollicité (adjoint au maire de ma ville) «à plus de 50 ans et plus de 2 ans de chômage, dém…..avec l’Etat». …Alors, à plus de 60 ans et plus de 10 ans de chômage… ? …
=> Vous pouvez soutenir les 5 années des équivalences "retraite" du chômage non indemnisé permettant à tout SEXA délaissé au chômage anéantissant, de toucher une retraite VIVABLE, en outre réclamées dans le courriel du 26 septembre 2008 reçu de Frédéric LEFEBVRE, alors député des Hauts de Seine.
=> Vous pouvez confier ou renseigner du travail à convenir à un SEXA délaissé au chômage depuis que quinqua (pour faire préférer d'autres aux moindres coûts plus jeunes ou d'ailleurs), comme celui qui présente le site des www.vieuxauchomage.com , alors que ses conscrits préservés du chômage non indemnisé, touchent leur retraite (vivable) depuis les 57-60 ans (sans amputation préalable de leurs rémunérations) ?
Au besoin disponible, je vous remercie par avance, pour les compréhensions permises et, recevez mes respects.
JT 62 ans délaissé au chômage depuis 1996, faute d'emploi, je réclame encore l'ASS et ou l'AER, comme j’attends la reprise de mon inscription à Pôle emploi et tel que réclamé par lettre en RAR en février 2010, demeurant à ce jour sans réponse. (si merci de réagir ci-après ou par e-mail : a-jt at wanadoo.fr