TIC-TAC : travaux d'intérêts collectifs pour des travailleurs âgés au chômage.
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A l'observation des entreprises comme des collectivités, partout existent des travaux en surcharge ou en débordement qui ne sont pas assurés, si non que par des heures "sup." voire des heures au "black" ou pire, ne sont pas assurées du tout au mépris de la clientèle ou des usagers comme au mépris de l'emploi.
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Or ces travaux disons de courte durée, et justement de ce fait, n'enclenchent pas d'embauche surtout de vieux quinquas vieillis au chômage, ni de jeunes pas assez expérimentés...
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Une organisation de volontaires s'impose. C'est une question de salut public d'embaucher normalement les vieux au chômage qui n'auraient pas assez de cotisations pour la retraite. Ce faisant une démultiplication d'embauches en résulterait et les vieux au chômage peuvent retrouver un espoir de retraite, quelque soit le contexte inhérent au "SES" (système économique et social) du pays.
Cette proposition "TIC-TAC" est née depuis des "occupations" renouvelées à la DDT FP de La Rochelle du printemps 2003 à l'automne 2004, parallèlement à un stage suivi auprès de l'institut régional de formation responsable d'éducation populaire ou IRFREP. En clair le système de compétitivité à l'international (depuis la mise en place de l'euro) des entreprises du privé d'une part et les réductions budgétaires imposées aux collectivités, conduisent à la répulsion des employeurs eu égard aux vieux au chômage.
Présentée à la communauté de communes, cette dernière me vaut le refus de son président en date du 25 février 2005. De nouveau exposée à d'autres villes de France notamment à l'occasion de la marche pour l'emploi des seniors, il s'avère que des dispositifs spécifiques dits de l'insertion des personnes au chômage existent. Mais, à l'analyse, ce sont la plupart du temps des associations qui butinent des subventions pour assurer des travaux qui habituellement relèvent d'entreprises privées et qui au final imposent aux entreprises une concurrence déloyale et qui de ce fait n'embauchent plus ou périclitent.
Il serait donc plus judicieux et plus cohérent, c'est à dire plus porteur d'emploi, que ce soient les agents économiques en nos localités (entreprises et collectivités), considérant les existences de "TIC-TAC" précédemment exposés, qui puissent rassembler les VOLONTES nécessaires pour orienter les travaux qui ne sont pas fait, décider de les engager, c'est à dire des embauches normales pour aller les prendre en commande et les faire, au prix du marché (du travail).
Imaginez alors l'impact que nous aurions eu égard à l'emploi ?
Merci de réagir à cette proposition.